APPEL À PROJETS : Montez votre documentaire  

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Jean-Marie Teno (source MUSAC)

Vous avez entre 21 et 30 ans et un projet documentaire sur les questions de patrimoine au Cameroun ? « Patrimoine et Histoire Coloniale » lance un appel à projet pour sa deuxième édition de l’atelier de formation au cinéma documentaire. Les candidatures doivent être envoyées au plus tard le 31 mai 2018.

Sous la direction et la coordination du cinéaste Jean-Marie Teno, l’atelier se déroulera du 23 septembre au 17 novembre 2018 à l’Espace Culturel Gacha (Bangoulap – Cameroun). Il est en partenariat avec le Goethe-Institut Kamerun, l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), Les Films du Raphia et la Fondation Jean-Félicien Gacha. Les résultats définitifs seront publiés le 10 juillet.

Conditions générales d’admission

  • Avoir entre 21 et 30 ans
  • Un sujet d’écriture libre autour du thème Patrimoine et héritage colonial
  • Être l’auteur du projet
  • Être disponible pendant toute la durée de l’atelier
  • Bilingue

Dossier

  • Le descriptif de l’idée ou du projet de film∗
  • Une lettre de motivation∗
  • CV d’une page maximum
  • Dépôt par mail uniquement: jmteno34@gmail.comau plus tard le 31 mai 2018.

∗1 page maximum, police calibri, taille 12, interligne simple

Les 8 stagiaires (4 hommes et 4 femmes) retenus seront pris en charge durant l’atelier, logement et alimentation compris. Ils auront la chance de concrétiser leurs projets. Les films, d’une durée de 15 minutes environ, seront entièrement financés et intégrés dans une collection qui aura vocation à être diffusée le plus largement possible. Voir l’appel à projet complet.

M.N.

MUST READ : LFC célèbre le Cinéma contemporain

Impression

Alors que le Douala Art Fair célèbre la 1ère foire d’art contemporain et de design les 2 et 3 juin 2018 à Canal Olympia Bessenguè à Douala, LFC a lui aussi tenu à mettre à l’honneur le Cinéma contemporain camerounais. Un petit cadeau à nos LFCinéphiles et également aux amateurs d’art en général. 

Jean-Marc Anda, Christa Eka Assam, ou encore Tebo Njei, parmi tant d’autres. La  « Nouvelle Vague » du Cinéma camerounais a cela de particulier qu’elle est représentative d’une époque. Dans « Alma », Christa Eka Assam aborde subtilement un enjeu d’aujourd’hui, celui de l’attitude de notre société face aux violences faites aux femmes. 

Les thématiques plus anciennes sont entièrement re visitées. C’est au travers du cinéma d’action, encore balbutiant au Cameroun, qu’un Dr Nkeng Stephens (CAESAR) ou Rodrigue Fotso (Badluck) vont traiter d’injustices et de violences. Le Cinéma contemporain camerounais se veut donc une description clinique de la société, mais aussi par moment un cinéma engagé.

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Screenshot “Bonne Nouvelle” de Gérard Désiré Nguélé

L’autre caractéristique de cette nouvelle mouvance cinématographique est le parti pris pour la qualité. Qualité de l’image, du son, mais aussi celle du jeu des acteurs. C’est le cas de Valery Nchifor, qui a fourni une belle performance dans le thriller court « 33 » de Tebo Njei. Un court-métrage dont la fin laisse la par belle à l’imagination, à l’image de ce cinéma nouveau, libre et parfois surprenant. 

Chez LFC, nous nous efforcerons toujours de partager avec nos lecteurs ce que cette “Nouvelle vague” propose de mieux.

M.N.