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APPEL À VOTES : 3 FILMS FINALISTES POUR NDUKONG & BEYALA – “WE ART WATER”

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Bertrand Ndukong et Philomene Stephanie, plus connue sous le nom de Tatapong Beyala, sont tous deux finalistes du Festival de Courts-métrages “We Art Water” dont le but est de nous sensibiliser sur les problèmes d’eau qui minent beaucoup de pays à travers le monde.

Ensemble, Ndukong et Beyala ont collaboré sur 2 des 3 courts-métrages qui ont tous été sélectionnés en tant que finalistes du festival.  Deux d’entre eux sont des micro-fictions de moins de 4 minutes.

Le premier, intitulé “Utopia”, est écrit, réalisé et campé en rôle principal par Beyala, avec Ndukong derrière la camera. Avec le deuxième, “Maximize”, on retrouve Beyala devant la camera avec un scénario et une réalisation de Bertand Ndukong.

Le troisième court-métrage finaliste, “The Past In My Present”, est un micro-documentaire dans lequel Tatapong Beyala partage son expérience personnelle sur les difficultés d’accès à l’eau et à un système sanitaire. Devant sa camera, elle raconte comment ce phénomène l’a affectée depuis son enfance jusqu’à ce jour.

Ndukong et Beyala ont tout deux une vraie chance de remporter le grand prix et vous pouvez participer à leur réussite.

** Votez ICI pour la micro-fiction “UTOPIA”

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** Votez ICI pour la micro-fiction “MAXIMAZE”

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** Votez ICI pour le micro-documentaire “THE PAST IN MY PRESENT”

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P.P

VIDÉO : “OUR VOICES – The African Challenge”

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Des artistes venant de toute l’Afrique se rassemblent devant la camera de Musing Derick (“Tenacity“, “Smokescreen“) afin de nous rappeler que le pouvoir de changer notre continent pour le meilleur réside en nous, Africains.

“Le changement est en nous” est un message qu’on retrouve à profusion sur les réseaux sociaux . Néanmoins, le réalisateur Musing Derick, plutôt que se limiter a ces plateformes d’échanges, a requis l’aide d’artistes africains pour donner du volume à ses bonnes intentions.

C’est ainsi que 20 artistes, dont le chanteur camerounais SINE, profitent de l’occasion pour nous rappeler les maux qui rendent malade notre Afrique. Et surtout nous rappeler que nous avons les ressources nécessaires pour changer notre situation et qu’il est temps de construire ensemble le futur du continent, celui dont nous rêvons tous.

P.P.